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ET SI L'ON ESSAYAIT D'ETRE HEUREUX POUR DONNER L'EXEMPLE?

Publié le 06/06/2012 à 21:02 par christianlaine Tags : soi cul voiture bonne monde amour heureux belle sourire mer amitié nature oiseaux hiver poème
ET SI L'ON ESSAYAIT D'ETRE HEUREUX  POUR DONNER L'EXEMPLE?

Cette phrase extraite d'un poème de Jacques Prévert, réactualisée par Jean-Louis Trintignant lors de la remise du prix au festival de Cannes n'est pas un effet de style. Elle constitue même un sacré remède à la sinistrose ambiante. Spinoza, déjà au XVIIème siècle exhortait ses semblables à rechercher le bonheur pour le trouver. C'est vrai qu'il y a une bonne soixantaine d'années déjà, on nous expliquait que pour être heureux, il fallaitt avoir une belle maison. Et puis une belle voiture. Il y a cinquante ans, il fallait, pour être heureux avoir en plus les dents blanches, le teint hâlé, partir avec la caravane" au cul"sur la Côte d'Azur et danser le twist. Ily a quarante ans, le bonheur n'était accessible qu'à condition de partir en avion vers des destinations lointaines dans des villages de vacances,animés par des GO, l'été, et à la montagne l'hiver, de préférence dans les Alpes. Dans les années 80, il fallait avoir sa piscine. Aujourd'hui, tout le monde fait la gueule. Ou plutôt tout le monde est triste. Ce qui est pire. Nous croyions que demain serait toujours plus beau. En tout cas encore plus cher, plus chic plus snob et plus artificiel. Seulement voilà, nous sommes arrivés au bout du système. Nous sommes en train de réaliser qu'il va falloir s'accrocher à des valeurs plus authentiques plus naturelles mais plus difficilement accessibles. Pour être heureux, nous ne pourrons plus ouvrir notre porte-monnaie, il nous faudra réapprendre à nous regarder, nous sourire, nous entraider, nous réjouir à la vue du lever du soleil, au chant des oiseaux. Et quand le gazole vaudra 2 euro le litre, nous ne pourrons plus nous taper 500 bornes dans le week-end pour voir la mer. Tant mieux. Nous aurons davantage de temps pour rendre visite à la grand-mère. Le bonheur, c'est comme l'amour, l'amitié et les plantes: il faut le vouloir , l'entretenir.Et il faut beaucoup lui donner, et espérer un petit peu en retour. Cherchons de bonnes raisons d'être heureux: elles pullulent. La dernière en date: la nature verdoyante souveraine et rayonnante. Et lorsque nous serons heureux, nous donnerons envie à nos semblables  de l'être aussi. C'est contagieux. Et si les biens de consommation nous avaient caché pendant tout ce temps le vrai bonheur?

Commentaires (5)

sebastienvidal le 07/06/2012
Bien d'accord, l'organisation consumériste voulait nous cacher le vrai bonheur c'est parce qu'il est gratuit ! Vivement l'heure ou nous pourrons ressusciter nos valeurs, certes elles demandent plus d'efforts, elles requièrent de la constance, mais elles suscitent des vocations, nous rendent plus forts et nous permettent de nous regarder dans la glace sans avoir à baisser les yeux. PS: j'espère que tu as reçu ma petite lettre ...
http://sebastienvidal.centerblog.net


René Gilabert le 19/09/2012
Aujourd'hui la plus part des peuples dit évolués souffrent de manque d'argent dans une fuite en avant pour posséder plus et encore plus. L'humain, en général laisse indifférent ses semblables. Et lui même ne pense qu'à lui et son noyau proche. Mais, cela n'arrive pas qu'aux autres "La solitude, l'habitude, la banalisation de l'autre. Il est devenu impératif de prendre tout ce que l'on peut et cela dans toutes les strates de la société. Un peu de pouvoir et c'est parti, on exsanguine l'autre, on l'humilie, on le détruit...
Le bonheur est gratuit, comme le signifie très justement Christian. Il faut donner beaucoup sans espérer reçevoir même un peu, mais simplement constater l'évolution de l'autre. Mais à terme le partage, l'altruisme, la solidarité, la disponibilité peuvent changer les mentalités. Nous sommes dans une situation économique, dramatique et dans un espoir de vie inexsistant pour la plus part des gens... sans autres commentaires !
Bien à vous,
René Gilabert


nadelle le 23/10/2012
Quel est ce poème? Dans quelle oeuvre de Prévert?


christianlaine le 23/10/2012
J'ai commis une erreur: cette phrase n'est pas extraite d'un poème de Prévert, c'est une citation. Je bats ma coulpe!
http://christianlaine.centerblog.net


sebastienvidal le 08/06/2017
Le bonheur n'est pas un produit qui s'achète, c'est un état que l'on déniche à l'intérieur de nous. Là se trouve la limite de ce monde consumériste. Ça ne se fait pas tout seul, que de trouver le bonheur, mais se poser la question c'est déjà le chercher. Dans notre monde actuel, cadenassé par les forces de l'argent, organisé et pensé pour que la machine continue sa course folle et même accélère pour enrichir toujours plus une poignée de personnes qui ne savent même pas quoi faire de tout cet argent, dans ce monde là, notre monde, tout est fait pour que nous ayons le nez dans le guidon en permanence. Au travail le nez dans le guidon, de plus en plus de personnes ont des objectifs, souvent inatteignables, et c'est voulu, ça met la pression, ça incite à bosser plus pour pas un rond. Après le boulot c'est la course aux courses, ou les éreintantes heures de transport pour rentrer chez soi. Puis les enfants, les devoirs, le repas vite fait et l'abrutissement devant la télé vide et froide. Tout est fait pour que notre conscience ne nous rencontre jamais. Tout est fait pour qu'on ne s'arrête jamais. Pourquoi ? Parce que si vous vous arrêtez, vous pouvez vous mettre à réfléchir; et ça c'est très dangereux pour le système; mal, pas bien, pas faire !

Mais peu à peu, des horizons se dégagent, le système opprimant se meure et donc se crispe, devient autoritaire et bientôt totalitaire. Dans l'agonie de la mondialisation qui phagocyte l'humanité (monde et humanité ce n'est pas la même chose), germent les pousses qui vont tout renverser. D'abord la culture, celle qui apprend à réfléchir, à se poser des questions essentielles, à affûter son regard et son esprit critique. Ensuite les relations humaines, l'empathie, la compassion, l'entraide et la solidarité, la joie et le rire, l'humour, le sport. Et tout autour la Nature, la Mère Nature. Renouer le contact avec elle, l'ignorer est un non sens absolu. Tisser de nouveaux liens avec la terre, cesser de la trahir et de la galvauder. Un homme a dit que "l'émerveillement était le premier pas vers le respect". Émerveillons-nous de la libellule posée dans un souffle sur une brindille. De cet arbre séculaire qui a survécu à tout et qui est encore là pour nous offrir son ombre et le chant de ses feuilles dans le vent. Le vent, cette chose merveilleuse qui glisse sur nos visages. Retrouvons nos âmes d'enfants, du temps où nous étions innocents, où nous n'avions encore rien saccagé, rien calculé. Donnons des formes amusantes aux nuages, observons les étoiles qui s'offrent à notre mépris chaque soir, là, juste au-dessus de nos têtes polluées de toutes ces injonctions sordides : notifications de sms toujours urgents, incantations à acheter des choses auxquelles nous ne pensions même pas la seconde précédente, dont nous n'avons même pas besoin, harcèlement numérique permanent qui nous épuise : nouvelle vidéo de machin, nouvelle publication de truc, nouvel article de chose bidule. Nous détenons le pouvoir fondamental, celui de dire non. Un humain qui dit non est un humain qui se redresse. Ralentissons, respirons vraiment, jusqu'à en sentir l'effet et la caresse dans chaque alvéole. Plongeons nos mains dans la terre, semons, plantons, regardons pousser notre travail, celui va au rythme de la Nature, notre rythme. Nos ne sommes pas faits pour gesticuler et bondir, nous sommes pensés pour sinuer et contempler. Vivre plutôt qu'exister. Ressentir l'instant plutôt que de le filmer ou le photographier. Ralentir et par le fait, gagner du temps sur la découverte de notre raison d'être. Accepter ou réaliser que les animaux, tous les animaux, sont dotés de pensée, de sentiments et d'intelligence, qu'ils forment une chaine avec nous, pas plus mais pas moins que nous. Comprendre que le végétal est vivant, qu'il communique, qu'il fait partie de nous. Considérer chaque instant comme précieux et rare, car ces moments ne reviennent jamais. Cesser d'être autocentré, annihiler l'anthropocentrisme qui étouffe tout, être comme le chantait Michel Delpech dans cette fabuleuse chanson "Le roi de rien", être "n'importe qui mais tellement quelqu'un".
http://sebastienvidal.centerblog.net


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